Créer par Christine Delmar, la méthode Le Bonheur t’attend offre les connaissances et les outils nécessaires pour cultiver son propre bonheur.
 

Mes retraites, ma quête…
jusqu’à La Demeure Intérieure

J’ai toujours senti le besoin de faire retraite.

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« J’ai fait ma première retraite spirituelle en solo vers 25 ans. D’autres ont suivi… Ma motivation ? Le besoin de faire le vide, de me retrouver pour faire la paix avec mes proches et avec moi-même. Quelques jours suffisent pour refaire le plein d’énergie, se recentrer sur soi, reconnaître ses besoins, et s’ouvrir au monde… »
— Christine Delmar

En quête de la paix intérieure

Enfant, je me nichais souvent derrière un bosquet caché des regards ou sur une haute branche d’un cèdre. J’aimais être seule avec moi-même. Je ne fuyais rien (j’ai eu une enfance heureuse), j’y trouvais seulement une profonde quiétude. A 13 ans, j’eus un éclair de conscience : « je cherche la paix de l’âme », me déclarai-je à moi-même comme une évidence, même si je n’avais aucune idée de ce que cela signifiait… Très jeune, je me suis attelée à comprendre le monde et l’être humain. Portée par une forte aspiration spirituelle, je cherchais le sens de la vie au sens large. Même si j’avais été élevée dans la foi catholique, je vouais un grand intérêt aux philosophies de vie asiatiques et à la culture amérindienne.

Des retraites pour me retrouver

Je fis ma première retraite spirituelle en solo vers 25 ans. Ma motivation ? Le besoin de faire le vide, de me retrouver pour faire la paix avec mes proches et avec moi-même. Je garde le souvenir d’une pluie démentielle sur l’autoroute entre Paris et Avallon : je n’y voyais pas à un mètre devant moi. Mais, à proximité de l’Abbaye de la Pierre qui Vire, le ciel d’un coup se dégagea. Sur cet îlot chrétien en pleine forêt -assez magnétique il faut le dire (la pierre qui vire…)-, le soleil brillait comme en plein été. Etonnant de passer ainsi des ténèbres à la lumière… Pendant les deux décennies suivantes, mes retraites solitaires furent urbaines, essentiellement new-yorkaises quand je vivais à Paris puis parisiennes après mon déménagement près d’Aix-en-Provence. Je partais seule refaire le plein d’énergie, me recentrer sur moi, mes besoins, mon propre rythme, puis je replongeais corps et âme dans ma vie familiale et professionnelle.

Un art énergétique pour me rénover

Et une fois par an, je suivais à Paris, à Cadenet ou au Japon un stage de Kiryuho –art énergétique japonais-, qui me faisait office de retraite. Pendant deux jours, toutes mes croyances, tous mes automatismes étaient mis sens dessus dessous. C’était loin d’être facile, mais je persévérais, constatant tous les effets bénéfiques que j’en retirais. Je sentais qu’en travaillant l’énergie plutôt que la force, le relâchement plutôt que la confrontation, la relation au Tout plutôt qu’une vision nombriliste, je m’approchais de l’essentiel. Maître Kajo, le fondateur, et Kyoko, la numéro 2, m’ont tant appris… Sans eux, je ne serais pas qui je suis aujourd’hui.

 
 
 

Voyage intérieur à Solan

Solan a marqué un tournant capital dans ma vie. C’est un songe qui me montra le chemin du Monastère de Solan : une nuit, une femme voilée de noir me souriant avec un amour infini m’apparut en songe. Qui était-elle ? Six mois plus tard, je croisais « par hasard », dans un salon bio, les sœurs orthodoxes de Solan. Trois mois plus tard, je me retrouvai devant la grande porte en bois pour une retraite d’une semaine dans un monde que je n’imaginais pas si différent du mien. Dans mon livre « Voyage intérieur d’une femme à bout de souffle », j’ai livré mon journal intime de cette retraite si intense.

Incredible India et la méditation

Puis, il y eut l’Inde, par deux fois. Je partis faire une cure ayurvédique « à l’aveugle », suivant une intuition proche de l’appel. Ayant traversé une année très dure, j’avais l’intime conviction que si je ne m’occupais pas de moi, corps et esprit, j’allais tomber malade. A l’Ayurveda yoga villa, je fis un complet reset. L’année suivante, pour survivre à un chagrin d’amour, je m’inscrivis à une semaine de méditation dans l’ashram de Ritodgata, sans savoir que je tombais au moment des Navaratri, les rituels à la Mère Divine pendant lesquels on médite plus de six heures par jour ! J’y eus deux visions qui changèrent ma vie. La première m’amena à accompagner Elias, jeune homme de 21 ans atteint d’un cancer généralisé, sur les plans psychologique et spirituel, pendant les 6 derniers mois de sa vie, en France puis en Inde où il décéda en connaissant l’Illumination. La deuxième vision me conduisit au Monastère bouddhiste de La Demeure Sans Limites pour une retraite en solo, en silence dans un chalet de bois sans électricité et sans chauffage au milieu de la forêt ! Sortir de sa zone de confort, pratiquer le dépouillement, méditer s’avèrent toujours très utiles pour aller vers l’essentiel. C’est là que j’ai été initiée au zazen, que j’ai trouvé le chemin de la paix intérieure et qu’est née l’idée de La Demeure Intérieure.

Un grand Maître

La « Retraite Internationale des leaders conscients et compatissants » que j’ai effectuée au Village des Pruniers a aussi beaucoup compté pour moi car j’y ai découvert l’enseignement extraordinaire de Thich Nhat Hanh, un très grand Maître bouddhiste avec un immense cœur et la Mindfulness.

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« A chacune de ces retraites, j’ai changé : je me suis ancrée, j’ai retrouvé ma force, la paix et donc la joie. Ma transformation intérieure a eu un impact direct sur ma vie et mon aptitude au bonheur.

C’est pourquoi je suis heureuse aujourd’hui d’offrir aux personnes en questionnement, en recherche de nouveaux repères, en quête de sens et de bonheur, ou tout simplement en besoin de calme et de sérénité, un refuge pour pouvoir accomplir le travail d’introspection nécessaire à leur reconnexion avec Soi. La Demeure Intérieure vous attend ! »
— Christine Delmar